Alger, quand la ville dort...
Splendide Alger, triste Alger, la ville fascine autant qu’elle rebute.
L’allusion au fameux film de John Huston Asphalt jungle (Quand la ville dort) n’est qu’un clin d’œil, prétexte à raconter cette ville, à essayer de la dire, de
la décrire, loin des poncifs, des imaginaires éculés et des symboles désincarnés : s’y nouent des drames ordinaires, s’y jouent des scènes cocasses, l’éternelle tragi-comédie de la vie.
Plus de cinquante ans après sa parution, voici enfin réunie pour la première fois en un seul volume et dans une édition Algérienne, la Trilogie Algérie de Mohammed Dib.
Dans cet ouvrage, l’auteur montre comment les femmes, en Kabylie, ont construit avec une lucidité et une vaillance exemplaires une « science des femmes », où la résistance à la « domination masculine » s’est muée en contre-attaque : elle s’exprime dans les contes que les mères inculquent aux enfants, où l’adulte effrayant est l’ogresse teryel, expression extrême de la rébellion féminine face aux contraintes masculines que cette femme sauvage dénonce en chacun de ses actes.
« Le travail que je propose ici est de constituer le recueil d’un certain nombre d’écrits que j’ai semés dans mon enseignement, dans des revues ou des colloques, afin d’en vérifier la solidité.
Qui est Maïssa Bey ? En guise de réponse, cet autoportrait magnifique, L’une et l’autre, qui se conclut par une évidence : femme ; Algérienne et lectrice, elle est aussi, et magistralement, écrivain.
Ils ont été appelés en Algérie au moment des « événements », en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France.
Deux hommes se retrouvent côte à côte dans le vol Alger-Constantine. Rachid et Omar sont unis par les liens du sang, par l’expérience traumatisante de la guerre d’Algérie, mais aussi par le souvenir d’un été torride de leur adolescence, épisode dont jamais ils n’ont reparlé mais qui symbolise la jeunesse perdue de leur patrie.
Aïda, quarante-huit ans, divorcée, est maintenant orpheline de son fils : Nadir a été assassiné un soir qu’il rentrait chez lui. Confrontée à l’insupportable, elle mène son enquête et pour ne pas perdre la raison, elle lui écrit chaque jour dans des cahiers d’écolier.
Cet ouvrage réunit trois romans écrits par Abdelkader Djemaï entre 2002 et 2004. ils n’avaient, jusque là, jamais été publiés en Algérie. (...) ainsi, Gare du Nord décrit la vie modeste de trois vieux travailleurs Algériens à la retraite, dans un foyer près de la gare.
A travers ce texte, Amin Zaoui chante l’amour, indissociable des femmes et des livres, la passion des histoires. Mais La chambre de la vierge impure est aussi un livre de résistance.