À dix-huit ans, Nadia — l’héroïne —, aime la beauté, l’amour la vie, la mer...
Nadia, cette jeune algéroise, belle et frémissante devant les promesses de la vie et qui s’achemine, lucide et déterminée, vers son sacrifice avec un implacable courage.
Un mystérieux vœu condamne le Cheikh Haqami. son fils, qui ne l’a jamais connu, tente obstinément d’en percer le secret, porté par les propos de sa grand-mère et les conseils du cheikh Djebala.
« Il me faut un peu de temps pour me mettre dans la peau du personnage. Déjà, je dois m’habituer à cette saloperie de moustache.
La série de dessins qui est montrée dans ce livre est une manière de prendre conscience de mon histoire propre, de notre histoire.
« La nuit, il n’y a pas de désert. Tout est très noir. L’espace vite happé. Vite restitué. Le sable infiltré partout.
Avant la guerre d’Algérie, La Kahéna avait appartenu à la famille Bergagna. Le patriarche, Louis, un Maltais débarqué en 1900 à Cyrtha, avait acquis la plupart des terres autour de la ville, et s’était lancé dans le tabac et le vin, disait-on alors.
« C’est volontairement que nous avons choisi de raconter la chronique de nos deux vies, si différentes dans leurs origines, puis totalement confondues après notre mariage, même si les événements traversés n’ont pas été vécus et ressentis de la même façon par chacun d’entre nous.
Dans ce recueil de textes écrits entre 1999 et 2011, Lahouari Addi interroge la société Algérienne contemporaine. Il évoque le rôle de l’armée dans la construction de l’État indépendant, la « culture Boussouf », l’écriture de l’histoire.
« Dans le bateau Ville d’Alger, chargé de milliers de fuyards, je suis en route pour Marseille.
Ma grand-mère m’accompagne pour son dernier voyage.
Alger, fin des années 1970. Alya, une jeune fille – à la lisière de l’adolescence – raconte sa ville, sa famille, ses joies, ses frayeurs, l’éveil des sens.